DAARA ORPHELINAT QUI SE SITUE A NGALELE DE SAINT-LOUIS

AHMED KHALIFA NIASSE ET ASSOCIATION DES IMAMS ET OULÉMAS DE SAINT-LOUIS LE SAMEDI 19 DÉCEMBRE 2020 A DAKAR

PROJET DE LOI PORTANT STATUT DU «DAARA » AU SÉNÉGAL.

visite sociale conseil supérieur des maître coranique a fass touré et daara koki senegal

Le Sénégal marche pour s’indigner contre les caricatures du prophète Mohamed

COMPLEXE D’ÉDUCATION ISLAMIQUE YAHYA DIALLO. OUVERTURE DES CLASSES POUR L’ANNÉE 2020/2021. Les inscriptions débuterons le 01-novembre 2020

Arrestation de deux Serigne Daara a Saint-louis

L’AEMO est une mesure de protection de l’enfance qui se met en place lorsqu’un enfant est en
situation de danger

Inauguration de la Grande Mosquée du Quartier des Eaux-Claires de saint-louis le 04 Septembre 2020 /19 Mouharam 1442 / a 13 h 45

Tafsire Coran (Alkhouranoul Karim par El Hadji Mustapha Gueye

El Hadj Omar, chef guerrier et mystique, fondateur de l’empire toucouleur Apres Thierno Souleymane Baal.

Daara Malick Cambel. Boudiouk Saint-louis

Don de l’ONG HAYRAT de Turquie destinée aux mosquées et aux maîtres coranique de saint louis

Daara Thierno Malick Thiam Pointe Nord Saint-louis

Le Kitâb ut-Tawhîd (en français, « Livre de l’unicité », « Livre du monothéisme.

feu imam thierno yahya malick diallo.

Riposte à l’épidémie du nouveau coronavirus COVID-19. La meilleure invocation (doua) en Islam contre le Coronavirus

Atelier de révision du Référentiel des daaras préscolaires du 12 au 14 mars 2020 a l’hôtel Nice time de thies.

LES DAARAS AU SÉNÉGAL : Rétrospective historique et actuels.

Rencontre de Concertations avec les Representants d’Associations d’Ecoles Coraniques et de Daaras du Senegal

concours régional récitation du coran a saint louis édition 2020 le vainqueur : Mouhamed Dia.

Séminaire de formation sur le comité de gestion des Daaras préscolaires de st-louis du 18/12 au 20/12/2019, au LTAP st-louis

LAMPIRE TOUCOULEUR 1848-2019. LES TOUCOULEUR LE PAYS ET LES HOMMES

cérémonie d’itmam ( fin d’études coranique) de mamoudou aw au fouta précisément a pété le 21 août 2019

Reprise du processus de sélection des nouveaux daara du Projet d’Amélioration de la Qualité et de l’Équité de l’Education de Base (PAQEEB

la formation des comités de gestion des daara préscolaire

collectif des Éducateurs et animateurs de case des tout petits

conférence de l’Association des femmes de la SAED. dimanche 15 Avril 2018 a saint-louis du senegal.

Association des imams et ulema du senegal a saint-louis le 18 mars 2018 a la grande mosquée

atelier de formation des directeurs et des enseignants des daara préscolaires à la gestion administrative et pédagogique et à l’utilité du kit DPE

souvenires des conférence de cheikh yahya diallo

le Fuuta Tooro est  l’une des premières contrées de l’Afrique Occidentale à embrasser l’Islam. témoignage de thierno moussa datt

Gamou 2017 a la Mosquée Toucouleurs Saint-louis

La biographie parfaite Du plus noble des Prophètes Mohammed psl

daara serigue sidi diop ganaw raye saint-louis senegal

livre du saint-coran datant plus de 9 cents ans.

La 18e édition du Magal de serigne moustapha diakhate est célébrée ce mercredi 8 novembre a saint-louis.

Les talibés : Sources de richesses pour certains mètres coraniques. certains associations des daaras rejette le projet de loi

Visite des inspecteurs des daaras et I.A de saint-louis le mardi 24 octobre 2017

daara cheikh bamba moukhsine malick diop sor saint-louis senegal

internat islamique Ahmed zeynoul abidine diop a saint-louis senegal

Le Sénégal, à l’instar de la communauté internationale, s’est engagé à assurer une éducation inclusive et équitable de qualité et promouvoir des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous, conformément à l’Objectif de Développement durable n° 4 (ODD 4 Education 2030). Cet engagement est traduit dans l’article 8 de la Constitution qui garantit le droit à l’éducation à tous les citoyens. Pour mettre en œuvre cette obligation constitutionnelle, l’Etat développe et encourage la diversification de l’offre éducative. Ainsi, la loi n° 91-22 du 16 février 1991 portant orientation de l’Education nationale encourage l’initiative privée. La loi n° 2004-37 du 15 décembre 2004, modifiant et complétant la loi n° 91-22 du 16 février 1991, introduit l’obligation scolaire de dix ans dans le cycle fondamental et prévoit la possibilité pour les établissements publics et privés de proposer une éducation religieuse optionnelle. Pour compléter cet arsenal juridique, l’Etat a élaboré une politique éducative qui prend en compte le sous-secteur spécifique des « daara ». Ainsi, la Lettre de politique sectorielle 2013- 2025, dont la vision est, entre autres, de mettre en place un système « plus engagé dans la prise en charge des exclus », se fixe comme ambition d’« institutionnaliser l’enseignement religieux dans les écoles et promouvoir une politique plus hardie de modernisation des daara
avec un appui financier, des infrastructures et des équipements adaptés, des curricula pertinents, la formation efficace des acteurs, la protection nutritionnelle et sanitaire des enfants talibés, et l’instauration d’un système d’équivalence et de passerelle avec le système classique ». De même, le Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Equité et de la Transparence dans le secteur de l’Education et de la Formation (PAQUET 2013-2025), recommande de développer des modèles alternatifs de formation à travers, entre autres stratégies, la modernisation des « daara ».
Dans le même sillage, les différents acteurs des daara ont réalisés des avancées considérables dans la gestion et l’organisation des daara. Cependant, malgré les efforts consentis par les acteurs des daara, la réalisation des ambitions de l’Etat pour le sous secteur fait face à des difficultés et risques majeurs, notamment : – un environnement précaire marqué par l’insécurité physique et sanitaire des enfants dans beaucoup de daara ; – la multiplicité des curricula ; – la prolifération incontrôlée de « daara » ;
– l’insuffisance de la prise en charge des daara ; – l’augmentation de la mendicité et des situations de maltraitance des enfants.
Dans un tel contexte, les initiatives institutionnelles entreprises, notamment la création de l’Inspection des « daara » et l’Accord-cadre entre le ministère chargé de l’Education et les  acteurs du sous-secteur, ne suffisent pas pour relever les défis auxquels celui-ci est confronté. Dès lors, la mise en place d’un cadre législatif des « daara » est devenue impérative ; elle a
pour but de contribuer à : – relever le taux de scolarisation, en intégrant dans le système éducatif des centaines de
milliers d’enfants qui en sont exclus ; – répondre au défi de la qualité de l’offre éducative dans le sous-secteur en améliorant
l’environnement et le contenu pédagogique des enseignements, ainsi que la qualité des personnels enseignant et de direction des « daara » ; – améliorer la transparence et l’équité dans le financement et l’appui aux « daara » ; – répondre à une demande d’édification d’un modèle unique de citoyen, sans distinction entre les enfants issus du système éducatif classique et ceux formés dans les « daara » et offrir à tous des opportunités d’accès aux savoirs, savoirs être et savoirs faire.
Le présent projet de loi vise à faire face à ces enjeux. Il comprend sept chapitres : Le premier chapitre concerne les dispositions générales ; le deuxième régit l’ouverture, le personnel et les programmes des « daara » ; le troisième est relatif aux appuis, subventions et primes accordés aux « daara » ; le quatrième traite de la délivrance des diplômes et certificats ; le cinquième institue un Conseil consultatif des « daara »; le sixième aborde les sanctions et pénalités ; enfin, le septième comprend les dispositions transitoires et finales.

PROJET DE LOI PORTANT STATUT DU « DAARA » CHAPITRE PREMIER : DES DISPOSITIONS GENERALES Article premier. – Est un « daara » toute institution islamique qui scolarise des apprenants pour la mémorisation du Coran et l’éducation religieuse.
Article 2. – En sus des missions visées à l’article premier de la présente loi, le « daara » peut assurer aux apprenants l’acquisition des compétences de base de l’élémentaire. Les programmes et les étapes sont fixés par décret. CHAPITRE II : DE L’OUVERTURE, DU PERSONNEL ET DES PROGRAMMES DES « DAARA » Article 3. – L’ouverture d’un « daara » doit être précédée du dépôt auprès de l’administration compétente d’un dossier de déclaration préalable dont la composition est fixée par décret. Le « daara » peut fonctionner dès l’accomplissement de cette formalité dont la preuve est apportée par la production d’un récépissé de dépôt de déclaration. Article 4. – Le « daara » recrute librement son personnel de direction et son personnel enseignant.
Les conditions et titres exigibles pour servir dans les « daara » sont fixés par décret. Article 5. – Le « daara » doit respecter les programmes officiels dont les contenus sont fixés par décret. Article 6. – L’autorité compétente s’assure du respect des dispositions des articles 3, 4 et 5 de la présente loi et de leurs règlements d’application par des inspections sur pièces et sur place. CHAPITRE III : DES APPUIS, SUBVENTIONS ET PRIMES AUX « DAARA » Article 7. – Le « daara » autorisé par l’Etat peut bénéficier d’un appui matériel, de cantines scolaires et de tout autre avantage nécessaire à son fonctionnement dans la limite des crédits inscrits à cet effet dans le budget du ministère chargé de l’Education. Les modalités d’attribution de l’appui sont fixées par voie réglementaire. Article 8. – Le « daara » reconnu par l’Etat peut bénéficier de subventions et de primes dont les modalités d’attribution sont fixées par décret. Article 9. – Le « daara » peut recevoir des dons et legs dans les conditions définies par les lois et règlements en vigueur.
CHAPITRE IV : DE LA DELIVRANCE DES DIPLOMES, ATTESTATIONS ET CERTIFICATS
Article 10. – Le « daara » reconnu est tenu de présenter ses apprenants aux évaluations

CHAPITRE IV : DE LA DELIVRANCE DES DIPLOMES, ATTESTATIONS ET CERTIFICATS Article 10. – Le « daara » reconnu est tenu de présenter ses apprenants aux évaluations officielles organisées par l’Etat. La mémorisation du Coran par l’apprenant est certifiée par l’autorité compétente en charge des examens et concours. Article 11. – Le niveau de mémorisation du Coran de l’enseignant est attesté par l’inspecteur d’académie, après avis conforme d’une commission dont les missions, la composition et le
fonctionnement sont fixés par voie réglementaire. L’autorisation à enseigner le Coran est délivrée par l’inspecteur d’académie, après avis conforme d’une commission dont les missions, la composition et le fonctionnement sont fixés par voie réglementaire.
Article 12. – Des certificats de scolarité sont délivrés, à la requête des apprenants ou de leurs représentants légaux, par les « daara » autorisés, sous réserve du respect de la réglementation en vigueur. CHAPITRE V : DU CONSEIL CONSULTATIF DES « DAARA » (CCD) Article 13. – Il est institué auprès du ministère chargé de l’Education un Conseil consultatif des « daara » (CCD).
Article 14. – Les missions, la composition et les modalités de fonctionnement du Conseil consultatif des « daara » sont fixées par décret. CHAPITRE VI : DES SANCTIONS Article 15. – Toute personne gérant un « daara » reconnu sans observer les dispositions des articles 4, 5, 9 et 10 de la présente loi et de leurs règlements d’application, encourt les sanctions prévues par les lois et règlements. CHAPITRE VII: DES DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES Article 16. – Les « daara » disposant d’une autorisation administrative délivrée avant l’entrée en vigueur de la présente loi sont réputés avoir respecté la formalité de déclaration préalable. Article 17. – Les « daara » constitués antérieurement à l’entrée en vigueur de la présente loi sont accompagnés par les structures administratives compétentes en vue de se conformer à la réglementation en vigueur. Article 18. – Les modalités d’application de la présente loi sont fixées par décret.

مشروع قانون أساسي للمدارس القرآنية

جمهورية السنغال
شعب واحد هدف واحد عقيدة واحدة
مشروع قانون أساسي للمدارس القرآنية
بيان األسباب
التزمت الدولة السنغالية -على غرار المجتمع الدولي – بتحقيق تربية ذات جودة ومنصفة
للجميع وبتيسير سبل التعلم مدى الحياة للجميع )أهداف التنمية المستديمة 4 بحلول 0202 . )
وقد ترجم هذا االلتزام في المادة الثامنة للدستور السنغالي الذي يضمن حق التربية لجميع
المواطنين. ولتنفيذ هذا االلزام الدستوري فقد طورت الدولة وشجعت تنويع العرض التربوي.
ومن هنا، فإن القانون رقم 00 ـ 19 بتاريخ 91 فبراير 9119 المتعلق بتوجيه التربية
والتكوين يشجع المبادرة الخاصة، كما يقررالقانون03-0224-بتاريخ 91 ديسمبر 0224
المعدل والمكمل للقانون رقم00 ـ19 بتاريخ 91 فبراير 9119 إلزامية التمدرس لمدة عشر
سنوات في المرحلة األساسية ويتيح الفرصة للمؤسسات العامة والخاصة بتقديم تربية دينية
اختيارية.
ولتكملة هذه المنظومة القانونية فقد وضعت الدولة سياسة تربوية تأخذ بعين االعتبار القطاع
الفرعي الخاص للمدارس القرآنية. وهكذا فإن خطاب سياسة قطاع التربية والتكوين 0290-
0201 والذي تتمثل رؤيته – من بين رؤى أخرى-في  » وضع نظام تربوي أكثر التزاما
برعاية حقوق المبعدين  » يطمح الى مواصلة برنامج تحديث المدارس القرآنية من خالل
المرافق والتجهيزات والبرامج الدراسية وتكوين المعلمين وحماية األطفال )طالب المدارس
القرآنية( غذائيا وصحيا.
وعلى نفس المنوال، يوصي برنامج تحسين الجودة واإلنصاف والشفافية في مجال التربية
والتكوين )PAQUET 0290-0201 )بتطوير نماذج بديلة للتكوين، من خالل استراتيجيات
أخرى، منها تحديث المدارس القرآنية.
في نفس السياق، فقد خطت األطراف الفاعلة في المدارس القرآنية أشواطا معتبرة في تسيير
المدارس القرآنية وتنظيمها.
وعلى الرغم من الجهود المبذولة من قبل المدارس القرآنية فإن طموحات الدولة في القطاع
الفرعي تواجه صعوبات ومخاطر كبيرة، منها:
 بيئة غير مستقرة تتميز بانعدام األمن المادي والصحي لألطفال في كثير من المدارس
القرآنية؛
 تعدد المناهج التربوية؛
 االنتشار غير المضبوط للمدارس القرآنية؛
 قصور االهتمام بالمدارس القرآنية؛
3
 تزايد التسول وحاالت المعاملة السيئة لألطفال.
في مثل هذا السياق، فإن المبادرات المؤسساتية المتخذة وبالتحديد إنشاء إدارة تحديث
المدارس القرآنية والتوقيع على االتفاقية– اإلطار، )cadre-Accord )المبرمة بين الوزارة
المكلفة بالتربية والجهات الفاعلة في هذا القطاع الفرعي ال تكفي لرفع التحديات التي تواجه
هذا القطاع. ومن هنا أصبح وضع إطار تشريعي للمدارس القرآنية ضروريا. ويهدف هذا
اإلطار إلى المساهمة في:
 رفع نسبة التمدرس بدمج مئات اآلالف من األطفال المبعدين في النظام التربوي؛
 مواجهة التحدي المتمثل في جودة العرض التربوي في هذا القطاع الفرعي بتحسين
البيئة والمحتويات البيداغوجية، وكذلك جودة أداء معلمي المدارس القرآنية ومديريها؛
 تحسين الشفافية واإلنصاف في تمويل المدارس القرآنية ودعمها؛
 االستجابة لطلب بناء نموذج موحد للمواطن دون تمييز بين األطفال القادمين من
النظام التربوي الكالسيكي وأولئك الذين تدربوا في المدارس القرآنية وتوفير فرص
اكتساب المعارف والمهارات والقيم للجميع.
يسعى مشروع القانون هذا الى مواجهة هذه الرهانات، ويتكون من سبعة فصول:
يتناول الفصل األول األحكام العامة، وينظم الفصل الثاني شروط وإجراءات فتح المدرسة
القرآنية واألفراد العاملين فيها والبرامج الدراسية. وأما الفصل الثالث فيتعلق بالدعم
واإلعانات والبدالت الممنوحة للمدارس القرآنية. ويعالج الفصل الرابع منح الشهادات، كما
يقر الفصل الخامس تأسيس مجلس استشاري للمدارس القرآنية. ويتناول الفصل السادس
العقوبات والجزاءات ويتضمن الفصل السابع أخيرا األحكام االنتقالية والنهائية.

جمهورية السنغال
شعب واحد وهدف واحد وعقيدة واحدة
مشروع قانون أساسي للمدارس القرآنية
الفصل األول: أحكام عامة
المادة )1 )ـ تعتبر مدرسة قرآنية كل مؤسسة إسالمية تدرس متعلمين من أجل تحفيظهم
القرآن وتربيتهم تربية دينية.
المادة )2 )ـ باإلضافة الى المهام المشار اليها في المادة األولى من هذا القانون يمكن
للمدرسة القرآنية أن تكسب المتعلمين الكفايات األساسية المستهدفة في المرحلة االبتدائية.
الفصل الثاني: في فتح المدرسة القرآنية والعاملين فيها والبرامج الدراسية
المادة )3 )ـ يجب أن يسبق افتتاح أية مدرسة قرآنية تقديم ملف إعالن لدى السلطات
المختصة. وسيتم تحديد مكونات هذا الملف بمرسوم رئاسي.
يمكن للمدرسة القرآنية أن تبدأ في العمل فور االنتهاء من هذه اإلجراءات والتي يتم إثباتها
بإصدار إيصال التقديم لملف اإلعالن.
المادة )4 )ـ تعين المدرسة القرآنية موظفي إدارتها والمدرسين فيها بكل حرية.
سيتم تحديد الشروط والمؤهالت الالزمة للعمل في المدارس القرآنية بمرسوم رئاسي.
المادة )5 )ـ يجب على المدرسة القرآنية أن تحترم البرامج الرسمية والتي سيتم تحديدها
بمرسوم رئاسي.
المادة )6 )ـ تتأكد السلطة المختصة من احترام أحكام المواد 0 و4 و 1 من هذا القانون
ولوائحها التطبيقية بواسطة تفتيشات موثقة في المدرسة.
الفصل الثالث: الدعم واإلعانات والبدالت الممنوحة للمدارس القرآنية
.المادة )7 )ـ يمكن للمدرسة القرآنية المرخص لها من قبل الدولة أ ن تستفيد من دعم مادي
ودعم للمطعم المدرسي و من كل ميزة أخرى الزمة لسير عملها في حدود االعتمادات
المخصصة لهذا الغرض في ميزانية الوزارة المكلفة بالتربية الوطنية.
المادة )8 )ـ يمكن للمدرسة القرآنية المعترف بها من قبل الدولة أن تستفيد من المساعدات
والبدالت التي سيتم تحديد إجراءات توزيعها بمرسوم رئاسي.
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المادة )9 )ـ يمكن للمدرسة القرآنية أن تتلقى هبات وأوقافا حسب الشروط واللوائح التي
تحددها القوانين السارية المفعول.
الفصل الرابع: إصدار الشهادات واإلفادات
المادة )11 )ـ يجب على المدرسة القرآنية المعترف بها أن تقدم متعلميها للمشاركة في
التقييمات الرسمية التي تنظمها الدولة.
يتم التصديق بشهادة على حفظ المتعلم للقرآن من قبل السلطة المخولة المكلفة باالمتحانات
والمسابقات.
المادة )11 )يتم إثبات مستوى حفظ المعلم للقرآن من قبل المفتش األكاديمي بعد رأي موافق
من لجنة مختصة والتي سيتم تحديد مهامها وتركيبتها وكيفية عملها بطريقة قانونية.
يتم إصدار اإلذن بتدريس القرآن من المفتش األكاديمي بعد رأي موافق من لجنة مختصة
والتي سيتم تحديد مهامها وتركيبتها وكيفية عملها بطريقة قانونية.
المادة )12 )ـ تعطى شهادات التمدرس من قبل المدارس القرآنية المرخصة بناء على طلب
المتعلمين أو من ينوب عنهم شرعيا بشرط أن تحترم القوانين السارية المفعول.
الفصل الخامس: المجلس االستشاري للمدارس القرآنية
المادة )13 )ـ يتم تأسيس مجلس استشاري للمدارس القرآنية لدى الوزارة المكلفة بالتربية.
المادة )14 )ـ يتم تحديد مهام المجلس االستشاري وتركيبته وطريقة عمله بمرسوم رئاسي.
الفصل السادس: العقوبات
المادة )15 :)كل من يدير مدرسة قرآنية معترفة وال يراعي أحكام المواد 4 ،1 ،1 و92 من
هذا القانون ولوائحها التطبيقية يكون عرضة للعقوبات المنصوص عليها في القوانين
واللوائح.
الفصل السابع: أحكام انتقالية ونهائية
المادة )16 )ـ تعتبر المدارس القرآنية التي حصلت على ترخيص إداري صادر من قبل
السلطات قبل بدء نفاذ هذا القانون محترمة إلجراء اإلعالن المسبق.
المادة )17 – )ستتم مصاحبة المدارس القرآنية التي أنشئت قبل نفاذ هذا القانون من قبل
الهيئات اإلدارية المخولة بغرض مساعدتها على االلتزام بالقوانين السارية المفعول.
المادة )18 :)سيتم تحديد كيفيات تطبيق هذا القانون بمرسوم رئاسي.